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L’avènement du 2.0

Aujourd’hui, tout le monde parle de Web2.0. Quelle évolution implique-t-il ? L’internaute devient contributeur du site, et non simple récepteur. Ce principe ultime de collaboration est de plus en plus recherché par ces mêmes internautes : création de « wikis », de blogs, de pages personnalisées, etc.

Quelle sera la prochaine étape ?

Auparavant, le net était structuré dans une logique de média de diffusion : alimenter le web était réservé aux gens dont c’était le métier. Aujourd’hui, l’internaute peut être contributeur, qu’il soit féru d’informatique ou novice : il a accès à des sites dynamiques munis de bases de données qui gèrent les contenus, où il n’a plus qu’à déposer sa contribution – ce qui génère des plateformes collaboratives qui peuvent être extrêmement riches, tels les wikis, blogs, forums, réseaux sociaux, ou le partage de contenus (vidéo, photo)...

Avec le web2.0, non seulement l’internaute va alimenter le site en contenu, mais c’est sa participation qui va donner de la valeur au site. Les internautes tiennent à ce nouveau pouvoir : portés par l’élan collaboratif qui caractérise le Web 2.0, on assiste à la naissance de plus en plus de services qui permettent à l’internaute d’agir sur la Toile, et d’interagir avec les membres de sa communauté cybernétique.

Le saviez-vous ? 

Le mot « wiki » vient du redoublement hawaiien wiki wiki, qui signifie « rapide ».

Aujourd’hui, le terme « wiki » désigne un logiciel ou un contenu collaboratif, c'est-à-dire accessible et modifiable par tous les visiteurs, qui peuvent ainsi l’enrichir à leur gré.

Aujourd’hui, de plus en plus de structures mettent en place ce genre d’outils en interne : des assemblées de copropriété aux grandes entreprises comme Dell ou la SNCF, nombreux sont ceux qui misent sur l’intelligence collective et l’émulation au sein de leurs services. Pourtant, nous n’en sommes qu’aux balbutiements: la « modération » de ces outils (validation, correction, surveillance du contenu…) reste laborieuse si elle n’est pas faite professionnellement, et l’outil peut parfois devenir inutilisable par négligence (foisonnement d’éléments peu utiles, trop spécifiques, mal labellisés, manque d’architecture claire des données…).

La prochaine étape : l’apprentissage 2.0 ? Serait-il possible de rendre l’apprenant acteur de son apprentissage, de faire circuler les savoirs internes à l’entreprise de manière réellement efficace ? A quand une base de savoirs professionnels qui puisse réellement être nourrie par l’entreprise, et pour l’entreprise ?